Téléthon 2018 avec HOMOGENE

               

Téléthon 2018 : HOMOGENE s’engage dans cette action avec la ville de Montrouge.

Le Téléthon se tiendra cette année les vendredi 7 (18h-22h) et samedi 8 décembre 2018 (10h-19h) sur la place du Beffroi, en face de la mairie de Montrouge  (Métro Ligne 4 – arrêt Mairie de Montrouge).

https://www.ville-montrouge.fr/actualite/56/493-telethon-montrouge-s-engage.htm

HOMOGENE apportera sa touche musicale et artistique à cette action humanitaire.

  •  vendredi 7 decembre
  • Stand HOMOGENE en face de la scène durant les deux jours.
  • samedi 8 décembre
  • 13h30 – 14h : concert de Sir Samuel (Saïan Supa Crew)
  • 18h15 – 19h : concert de JB Moundélé (Saxophoniste de Tiken Jah Fakoli)
  • Customisation du bas de la scène : pose d’une toile qui sera peinte en live par 3 artistes : Espion, Aksy et Zet’r. En fin d’évènement, cette toile sera découpées en plusieurs œuvres d’art, montées sur châssis et vendues aux enchères. Les bénéfices iront directement au Téléthon.
  • 2 ateliers enfants : customisation de bombes avec l’artiste Dréa et pochoirs avec l’artiste Drassart.

POSCA est aussi partenaire de l’événement par le don de POSCA permettant de réaliser les œuvres.

Toujours à la pointe de son talent, HOMOGENE,  alliant engagement et culture, a sollicité deux artistes, de renommée internationale, SIR SAMUEL (Saïan Supa Crew) et JB Moundélé (saxophoniste de Tiken Jah Fakoli) qui ont gracieusement accepté d’œuvrer, pour un concert, en faveur du Téléthon, en collaboration avec la mairie de Montrouge.

SIR SAMUEL

(saian supa crew)

Artiste depuis sa tendre enfance, Sir Samuel démarre dans la musique avec « Enfants des îles », collectif de reggae uniquement vocal en 1988.

Il a toujours été bercé par le hip-hop français et américain, autant que par les mélodies chaloupées du reggae Dancehall Jamaïcain.

Ce qui l’emmènera à la rencontre des 5 autres membres du SAIAN SUPA CREW avec lesquels il fera 3 albums (KLR, X RAISONS, HOLD UP) qui marqueront les années 2000, notamment par le titre « Angela ».

Forts de ce succès ils parcourront une bonne partie du globe.

Reconnus pour leur jeu de scène élaboré, ils se produiront même aux États-Unis au côté de RZA du WU TANG CLAN.

Après 10 ans ensemble, le groupe se dissout en 2006.

Sir Samuel sortira alors son premier album au sein du SAIAN, nommé « VIZE PLI O », ce qui marquera ses premiers pas dans sa carrière solo en 2005.

Après avoir clôturé une tournée prolongée à travers la France, il se concentre sur son 2 ème album « GALLERY ».

Il sortira dans la foulée « ADEKWATT Vol1 », une mixtape qui fut suivie également d’une tournée, notamment avec « NUTTEA, DRAGON DAVY, KENYON, TAIRO ».

Fort de toute cette expérience, il acquit une facilité à emporter les foules une fois derrière le micro. Plus d’une heure et demie de show à travers ses différents penchants musicaux, tant par le Hip-Hop que par le Reggae Dancehall. Ces deux dernières années, il eut la chance de participer à de nombreux projets, invité par des artistes tels que « Tairo », « Benji des Neg’marron », « Jocelyn Béroard », « Yaniss Odua » et bien d’autres.

Cela lui permet aujourd’hui d’être un artiste confirmé sur la scène du Reggae Dancehall actuelle.

                      JB Moundele

                                        l’Afrique au bout du sax

Tombé amoureux du continent africain et de ses musiques avec lesquels il s’est familiarisé en accompagnant de nombreux artistes dont l’Ivoirien Tiken Jah Fakoly, le saxophoniste français JB Moundele présente son troisième album « Révélation ».

L’instinct, plutôt que les raisonnements intellectualisés. La spontanéité, plutôt que les calculs. C’est avec ces principes que JB Moundele définit son approche de la musique, voire même de l’existence en général. Lui qui reconnait avoir toujours été en décalage avec la France et sa société de consommation a trouvé en Afrique une façon de fonctionner qui correspondait pleinement à sa vision de la vie. Le « Blanc Noir » 
Jean-Bapstiste Dobiecki, natif de Créteil, en banlieue parisienne, est donc devenu JB Moundele – un nom fabriqué à partir de l’expression “moundele ndombi” qui signifie “le Blanc Noir” en lingala, au Congo. Sur la pochette de son troisième album , REVELATION, la mention “AFRICANJAZZ” rappelle en filigrane que le saxophoniste nourrit aussi de longue date une passion pour le jazz. Avec une attirance particulière pour l’univers du groupe austro-américain Weather Report et son concentré de talents (Jaco Pastorius, Joe Zawinul, Wayne Shorter), qu’il découvre à l’adolescence. Ou encore David Sanborn, qui a traversé les courants au cours de sa carrière avec son saxophone. Il cite aussi Grover Washington Jr, Kenny Garrett et l’incontournable John Coltrane, qu’il trouve “rapidement” sur son chemin.
A la maison durant l’enfance, il a écouté “énormément” de classique. “Ça me saoulait pas mal mais ça m’a donné une oreille et une culture malgré moi !” La clarinette est son premier instrument. L’expérience ne dure guère. L’enseignement, très théorique, qu’il reçoit au conservatoire ne lui convient pas du tout et le “dégoute”. Plus tard, pour jouer avec ses copains qui ont des guitares, il s’achète un sax et prend des cours à la maison des jeunes et de la culture.

JB Moundélé

Menuisier de formation, il se fait embaucher à Apt, dans le sud de la France. Un emploi “mal payé et pas intéressant du tout” qui le place dans des dispositions favorables pour être rattrapé par la musique. Il se met à l’envisager comme une activité professionnelle, encouragé par un ami qui gravite déjà dans le monde de la variété. Trois semaines à New York, incontournable capitale historique du jazz, produisent sur lui un effet à long terme. “Un moment clé”, lâche-t-il. Là-bas règne un état d’esprit différent : “Les musiciens qui sont très forts vous ouvrent les bras. Il y a un sens de la transmission, du partage. Ça m’a ouvert, mentalement. J’ai compris que la musique, ce n’est pas faire 10 000 notes mais une façon de toucher les gens, de groover. Et qu’il ne faut pas se limiter.”

Coup de cœur pour l’Afrique

A son retour de l’autre côté de l’Atlantique, à Paris, JB fréquente Tiacoh Sadia, batteur ivoirien qui s’est illustré entre autres pour le compte de Salif Keita, Mory Kante, Jacques Higelin et réside aujourd’hui aux États-Unis. Il travaille les rythmes africains, à l’égard desquels il ressent une forme de proximité. Avec le Camerounais Gino Sitson, “le Bobby McFerrin africain”, il approfondit ses connaissances et s’installe un peu plus sur ce terrain d’un jazz métissé. En 2000, il l’accompagne dans son pays pour prendre part à un festival : premier voyage sur ce continent pour le Français et coup de cœur immédiat, une  » révélation », d’où  le titre de son dernier opus. “Depuis, dès que j’en ai la possibilité, j’y vais. C’est un besoin”, ajoute-t-il. Ce qui représente à peu près un tiers de son temps.
Direction Abidjan, où il se rend désormais régulièrement. La Côte-d’Ivoire, malgré les années de crise politique, demeure un haut lieu de l’activité musicale en Afrique de l’Ouest. “Par rapport à Bamako, Dakar et Conakry que je connais aussi, il y a plus de studios et de clubs pour jouer”, estime JB.

Un jazz libre

Une décennie passée dans le groupe de Tiken Jah Fakoly a contribué à satisfaire sa soif d’Afrique, et lui a apporté une certaine crédibilité auprès d’artistes qui l’ont ainsi repéré et le sollicitent de plus en plus pour des sessions d’enregistrement et des concerts, comme Ismaël Isaac, Soum Bill , Extra Musica . Ou même des mariages traditionnels. D’autant, rappelle-t-il, que les joueurs de cuivres n’y sont pas légion. Et qu’il a su s’accommoder des conditions et tarifs locaux !
A travers ses deux premiers albums, suites africaines et Fanka bi na , il exprime ce qu’il a capitalisé durant cette période africaine. A force de se pencher sur les morceaux de ceux qu’il accompagne pour en comprendre le rythme, l’harmonie et la mélodie, il s’est approprié ces genres musicaux. Sa culture jazz s’est avérée utile pour répondre à ses envies de composer. “Le fait d’improviser t’amène à développer le côté créatif”, explique-t-il.
Sur ses albums, on croise des artistes avec lesquels il a collaboré, comme le reggaeman ivoirien Beta Simon installé en France, ou tout simplement rencontrés lors de tournées, à l’image de la Guinéenne Hadja Kouyaté lorsqu’elle faisait partie du projet African Divas de Frédéric Galliano. le balafoniste et guitariste Adama Condé, qui accompagne aussi Mory Kanté et Sekouba Bambino, Kandia Cora rencontré en jam session a Conakry qui accompagne maintenant C2C et Jean Louis Aubert, et sur le dernier album on peut citer les guitaristes Kouadio Briscard, Xavier Xavson, Alex Armel, le bassiste Armand Effi, le batteur Biguy et le clavier Ariel Sheney.
Avec leurs interventions, ils servent la philosophie de JB : “Ne pas se mettre de barrières.”

HOMOGENE ne s’arrête pas là et a convié des artistes de la scène street art à participer au TELETHON : ESPION, AKSY, ZET’R, DRASSART, DREA.

ESPION: https://www.facebook.com/kingofgraff/

AKSY: https://www.facebook.com/search/top/?q=aksy%20nmc

ZET’R: https://www.facebook.com/ZETLANDESK/

DRASSART : https://www.facebook.com/Drass71

DREA : https://www.facebook.com/DREA-model-bodypainter-1845340715763151/

       La rose des arts Zet'R production      

 

lien HOMOGENE:

facebook: https://www.facebook.com/streetareadevelopment/?ref=br_rs

instagram: https://www.instagram.com/homogene.events/?hl=fr

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